michel cadoret (Epineguen, 1912 – Cerny, 1985)
En savoir plus sur Michel Cadoret, voir texte de l’exposition de 1955



















Seigle
aline gagnaire

Jean-Pierre Duprey (Rouen, 1930 – Paris, 1959)
Connu principalement pour son activité littéraire, Jean-Pierre Duprey travaille vers la fin des années quarante à un recueil de poèmes, qui sera publié en 1954 sous le titre Derrière son double par les éditions Le Soleil noir. Le jeune poète envoie le manuscrit à Breton, qui se montre fasciné par l’imaginaire de Duprey, clairement influencé par l’œuvre de Jarry, Lautréamont et Artaud, et il l’invite à Paris. Là, entre 1951 et 1958, Duprey abandonne temporairement l’écriture pour se consacrer à la sculpture. Intrigué par la forge, c’est le fer son matériau de prédilection, avec lequel il réalise des créatures hybrides, souvent caractérisées par des griffes. Comme pour d’autres artistes proches de Breton à cette période, ce fut probablement grâce à son soutien que Duprey obtient son unique exposition à la Galerie Fürstenberg en avril/mai 1956, où sont exposées dix-sept de ses sculptures récentes. Le catalogue, illustré, est introduit par un texte intitulé Le fer, bec et ongles, signé par Édouard Jaguer. AE






Irène jacob





Picabia
Texte



paul elsas (Stuttgart, 1896 – ?, 1981)
Artiste allemand né en 1896 à Stuttgart, Paul Elsas participe à la Sécession munichoise en 1919. Fortement influence par l’expressionnisme allemand, il s’installe en France, où il passera le reste de sa vie, en 1928. Présenté par d’autres galeries parisiennes dès les années 1930, Paul Elsas intègre la galerie Furstenberg deux ans après son ouverture, en 1956. Simone Kahn lui consacre en effet une exposition personnelle entre septembre et octobre de cette année, présentant une trentaine de ses travaux récents avec un texte introductif de Claude Aveline. Son soutien à l’artiste sera confirmé en mai 1958, quand Simone Kahn organise une deuxième (et dernière) monographique d’Elsas. Cette exposition sera particulièrement importante pour l’artiste, car une des œuvres présentées, « Mélodie populaire », sera acquise au mois de juillet par l’État français.


cecil max Michaelis







