Delia Nimo (1913 – 2009)
Il est frappant de constater que Simone Kahn, née au Pérou, s’intéressait particulièrement à l’art contemporain latino-américain dans sa galerie. En 1959, elle invite l’Argentine Delia Nimo à exposer. Après des études à l’académie des Beaux-Arts de Rosario, la troisième plus grande ville du pays, celle-ci avait fait ses débuts artistiques à Buenos Aires. En 1955, elle s’installe en France et participe l’année suivante à l’Exposition collective internationale du musée d’Art moderne, à Paris, puis en 1957 à Bordeaux, au Salon « Bosch, Goya et le fantastique ». Lorsque ses œuvres sont exposées à la galerie Furstenberg en 1959, sa peinture se caractérise par un langage visuel puissant et une observation sensible de l’être humain (et de l’animal). Delia Nimo aborde des thèmes existentiels tels que la vulnérabilité, la naissance, la tendresse et la perte dans des compositions riches en couleurs et en contrastes. JM










RUPERT STOECKL

Irène jacob




Manina


Edgard jené





james metcalf


William Copley (New York, 1919 – Key West/Floride, 1996)
Artiste et galeriste de la scène nord-américaine du second après-guerre, William Copley fut le directeur des Copley Galleries à Beverly Hills entre 1948 et 1949. Cette courte expérience fut l’occasion pour lui de rencontrer des artistes du groupe surréaliste, notamment Max Ernst, Man Ray et Marcel Duchamp, qui l’encouragent à poursuivre sa carrière artistique. Avec une approche figurative et une palette aux couleurs fortes et contrastées, il explore entre autres les domaines de la sexualité et de la politique. Représenté par Alexander Jolas à New York, c’est dans un milieu strictement surréaliste que Copley se fait connaitre en France. Il obtient en effet sa première exposition à Paris chez Nina Dausset en 1953, puis en 1956 à la Galerie du Dragon. La Galerie Furstenberg prend la suite, en consacrant une exposition à Copley en octobre/novembre 1959.
Dans une lettre à Noma Copley, femme de l’artiste, Simone l’informe de plusieurs ventes réalisées dans le cadre de l’exposition, mentionnant notamment un achat par Man Ray et deux par Marie-Laure de Noailles. AE










daniel harris / zev
